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Aux élus du Comité Central d'Entreprise

 

MARIGNAC le 2 mars 2012

 

 

 

Cher  camarade,

 

En tant que Président de l’Amicale Socioculturelle de PEM MARIGNAC,  je viens par la présente vous demander votre concours pour faire valoir les droits des salariés de Marignac.

En effet vous avez été  les acteurs  de la lutte  menée  pour le maintien de l’activité du magnésium et plus récemment les témoins  de la vente faite par FERROPEM, en totale connivence avec MATHIEU, au repreneur  Thermo Magnésium France.

Aujourd’hui,  après la liquidation de Thermo Magnésium France et la reprise de l’usine par l’allemand ALMAMET, 4 à 5 personnes restent sur le site. (Sciage de lingotins, jusqu’à quand) ?

Dans l’état actuel on peut considérer que l’activité industrielle sur le site est quasiment nulle.

Notre demande consiste donc dans un premier temps de faire valoir nos justes droits concernant le bâtiment dit du « local du CE » dont  le bail emphytéotique signé le 15 mai 1990 entre le président directeur de l’usine, monsieur J-C CAILLOL et moi-même,  est le centre  du conflit.

Rappel : Le CE n’ayant pas donné son accord pour la résiliation du bail, la direction de FERROPEM, a mandaté monsieur PLASSE pour trouver une solution. Ce dernier  s’est permis de   vendre le local  avec des procédés  malhonnêtes et méprisants  pour  les travailleurs de Marignac. Il a fait valoir la clause  prévoyant la  résiliation du bail pour le non paiement de la redevance symbolique de 1 fr/an pour les années 2006, 2007, 2008. Il convient de rappeler que l’activité de TMF était suivie par un  portage de FERROPEM pendant 2 ans. (Voir PV  du CCE vente à TMF du 28 juin 2006). Cette redevance  n’a jamais été payée par le CE, car il résulte d’un accord passé entre monsieur CAILLOL directeur de l’usine  et le CE. Cette somme a été demandée volontairement pour règlement a l’intention de monsieur MATHIEU, président du CE de TMF, qui en combine avec monsieur PLASSE n’a jamais honoré  cette créance remise par exploit d’huissier. Lettre du 25 février 2009  (clause du bail : par exploit contenant en même temps congé  pour la date du 15 mai 2009 qui suivra, pourvu qu’il y ait au moins  trois mois entre cette date et le jour de la mise en demeure  date à laquelle les locaux devront être libérés). Ce délai  de trois mois n’a pas été respecté.

Il est navrant de  constater que monsieur PLASSE, est le grand destructeur des emplois  de la société  et qu’il a fermé à notre connaissance plusieurs usines.   

Cette procédure malhonnête de monsieur PLASSE, qui devait savoir en tant que directeur DRH  la procédure  à suivre à ce niveau et  que  c’était à monsieur MATHIEU  en tant que président du CE, a procéder à la dévolution des biens en convoquant à cette fin les membres du CE.

Il ne l’a pas fait une fois de plus, il est  passé en force, à la hussarde comme on dit.

Nos camarades de PIERREFITTE seront porteurs de documents revendiquant nos justes droits. Nous tenons l’ensemble du dossier à votre disposition.

Si aucune autre possibilité de règlement du conflit nous est offerte par FERROPEM, nous serons dans l’obligation de saisir la justice et en conséquence nous  demandons si possible, à la coordination CGT  une aide matérielle,  afin que nous puissions engager la procédure. Bien entendu nous vous tiendrons informés de ces démarches et comptons pouvoir, si nous gagnions, vous rembourser ultérieurement. (Estimation de la procédure 2000 euros).

EN restant à votre disposition pour tout renseignement utile, veuillez recevoir nos remerciements anticipés, ainsi que   nos sincères salutations  syndicalistes.

L'usine ALMAMET et la décharge vue d'avion.

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