veronique

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  • Un point inquietant

    ARLOS SAINT-BEAT

    LA GUERRE DES DEMOISELLES (Suite)

    Un point mort inquiétant.

    Un différend a apparu cette fin de semaine au sujet des cartes de circulation permettant de monter au parking de l’indivise. Pourquoi monter à l’indivise puisqu’on interdit de chasser sur ce territoire aux chasseurs de l’ACCA de Saint-Béat. Voilà un sujet tabou qui apparaît pour diviser les chasseurs. La méthode est usée mais on l’applique toujours sachant qu’elle donne bonne conscience. Affaire à suivre.

    De son côté le président de l’ACCA de Saint-Béat a rencontré monsieur le maire pour faire le point. Ce dernier a eu un entretien avec le président de l’ACCA d’Arlos. Aucun arrangement n’a été possible. Monsieur le maire de Saint-Béat a donc carte blanche pour mettre l’affaire en justice, comme il l’a toujours promis, lors des différentes réunions que nous avons eu avec lui.
    Monsieur Rémy Martinez, Président de L’ACCA de Saint-Béat, lui a rappelé les trois points sur lesquels il y avait consensus.
    Premièrement d’informer le tribunal qu’aucun arrangement n’est conclu et que l’on demande à ce dernier de nous donner la marche à suivre pour retrouver nos droits.
    Deuxièmement, monsieur le maire, propriétaire de l’indivise, doit faire immédiatement une opposition de territoire qui nous mènera a récupérer nos droits et à créer une AICA comme le suggère monsieur le Sous-Préfet.
    Vu que nous sommes propriétaire de la cabane des Scouraous, monsieur le maire doit demander à l’ACCA d’Arlos de donner des cartes de sociétaires à l’ACCA aux chasseurs de Saint-Béat.
    Enfin nous demandons à monsieur le maire de se procurer auprès de la sous-préfecture les statuts de l’ACCA d’Arlos.
    Voilà les trois points qui sont du domaine de la mairie de Saint-Béat qui nous faut faire avancer en priorité. Si rien n’est fait les Saint-Béatais perdrons leurs droits pour toujours sur ce territoire.
    ESCARIO Georges
    Photo : Le Pic du Gar vu du Ciel.



  • Lettre ouverte au président P Izard

    POLITIQUE

    Lettre ouverte à monsieur Pierre Izard, président du Conseil Général.

    Monsieur le président,

    Je viens de prendre connaissance de l’article paru sur Le Petit Journal sous le titre Sénatoriales : Des leçons à tirer.
    Votre analyse du scrutin du 21 septembre, à la lecture des résultats des différents bureaux de vote, vous a amené à tirer trois leçons que vous avez bien voulu mettre en évidence dans votre article. Ces trois leçons sur les divisions à gauche, les logiques personnelles au sein du parti socialiste et sur le fait qu’une élection n’est jamais gagnée d’avance, nous les connaissons depuis toujours et je pense qu’aujourd’hui tous les acteurs sont mis devant leurs responsabilités.
    Je retiens tout de même qu’au parti socialiste il faut « aller de l’avant, être exemplaire dans son action ». Pour ce il faut écouter et surtout ne pas mépriser son adversaire.
    Les différentes élections en Comminges ont démontré qu’il n’y avait pas de place à gauche hors du parti socialiste et les agissements pour imposer la suprématie de ce parti sur tous les rouages de la vie politique manque souvent de décence de la part des responsables de ce département.
    Les résultats sur les cantons de Montréjeau et Saint-Béat lors des élections de mars ont donner une idée de ce qui allait se passer pour les élections sénatoriales. Ces élections ont montré un candidat plus préoccupé de mettre en place des grands électeurs pour sa réélection en septembre plutôt que de constituer des équipes municipales capables de faire évoluer la vie économique des cantons. Ces constatations ont apparu aux yeux de tous.
    Donner toujours la faute aux autres si le canton de Saint-Béat n’a pas et pour longtemps de caserne de pompiers, si la déviation est renvoyée aux calanques grecques, si le petit village d’Eup n’a pas d’église…. est insupportable.

    Ces exemples sont hétéroclites mais ils font parti des constations de tous les jours et démontrent une population abandonnée et que le fait d’avoir un sénateur ni change rien.
    Il ne faut pas chercher bien loin les raisons d’un échec, les grands électeurs dans l’isoloir n’ont pas voulu cautionner de telles pratiques.

    Pouvons nous continuer dans cette voie. Je n’aurai pas l’impertinence de vous démonter la situation dramatique dans laquelle nous nous trouvons.
    De votre place, à la présidence du Conseil Général de la Haute-Garonne, vous pouvez orienter l’avenir de notre canton vers plus de réalisme.


    La composition de la liste socialiste au sénatoriales ne représentait pas les partis de gauche. Si on avait donné une place éligible aux verts où aux communistes, plutôt qu’au PRG, le parti socialiste aurait sans doute empêche l’élection d’un candidat de droite. C’est vous-même qui l’affirmait. Mais votre assemblée est-elle représentative des forces de gauche. Les quelques sièges gagnés l’ont toujours été contre un candidat socialiste


    Monsieur le président, recevez mes salutations distinguées.