25.08.2008

La guerre des demoiselles Article de la semaine du 18 août

Indivise ARLOS-SAINT-BEAT

La guerre des demoiselles.

L’enjeu économique de l’indivise.

L’indivise Arlos-Saint-Béat est gérée en copropriété. Depuis des siècles les deux communes bénéficient de toutes les richesses que produit le territoire et la chasse ne représente qu’uns partie des droits que possède la commune de Saint-Béat .
Avant la Révolution dans le canton de Larene, Saint-Béat possédait une fruitière à l’emplacement de la cabane des Scourraous et le chef fruitier de Saint-Béat y faisait des fromages avec le lait de son troupeau.. Cette cabane n’est pas indivise avec la commune d’Arlos. Elle appartient uniquement à Saint-Béat.
Les nombreux différents qui ont eu lieu entre Saint-Béat et Arlos au sujet de ces parcelles indivises ont toujours tourné à l’avantage de Saint-Béat. Voilà qu’en 2008 la commune d’Arlos remet en cause un compromis trouvé la saison 2007-2008 qui donnait satisfaction. Les bonnes relations entre les deux communes ; la DDAF et l’ONF sont rompues. Il serait regrettable qu’un nouveau procès soit instruit et que les contribuables soient de nouveau mis à contribution.

Depuis toujours la commune de Saint-béat paie ses impôts sur ces parcelles et paradoxalement pour la commune d’Arlos qui trop pauvre n’est pas capable de s’acquitter de cette charge.
De puis toujours les pâturages sont loués. Les deux communes doivent délibérer pour octroyer ces territoires. La DDAF doit connaître tout cela et il semble que l’arrêté pris ne tienne pas compte du passé.

Enfin ce territoire indivis à une grande importance sur le plan touristique. N’est-il pas traversé par le G 10 ? Les cabanes des Scourraous et celle de l’Artigue sont connues et répertoriées par les randonneurs. Ces cabanes ont besoin d’être relookées pour répondre aux exigences des randonneurs
On voit que le problème n’est pas simplement forestier. La DDAF et l’ONF n’ont pas le droit d’en faire un domaine réservé.

La guerre des demoiselles (Suite)

ARLOS SAINT-BEAT

LA GUERRE DES DEMOISELLES ( Suite)

Une affaire qui se terminera devant les tribunaux.

En l’absence de monsieur le maire de Saint-Béat nous ne connaissons pas la réponse des services de la Préfecture au dernier courrier envoyé.
Toutefois les services de la DDAF ont fait suivre un Fax à la mairie de Saint-Béat. Sans motivation, ce document retire le droit de chasser sur l’indivise Arlos-Saint-Béat aux chasseurs de Saint-Béat en ignorant que depuis toujours les membres de l’ACCA de Saint-Béat ont pratiqué leur sport sur ces parcelles. La loi Verdeille définit bien les droits des copropriétaires et des propriétaires qui font apport de chasse à l’Acca d’Arlos, monsieur Costamagne semble s’y asseoir dessus.
Dans cette saga de l’été il apparaît que la solution sera portée devant les tribunaux. L’affrontement entre les chasseurs d’Arlos et de Saint-Béat est entériné et c’est la seule manière de le trancher. Il est regrettable que cette affaire oppose les deux villages et que nous ne connaissions pas les vraies raisons de cet entêtement.
L’hypothèse de penser que la principale motivation est la tranquillité des ours introduits n’est pas à exclure. Ils auraient un grand territoire pour eux sur le Burat puisque l’indivise touche à la réserve ministérielle du Burat qui se trouve sur la commune de Marignac.
Pour le moment les ours préfèrent les alentours des routes à grande circulation. Il y a quelques jours un de ces plantigrades n’a-t-il pas causé un accident en Ariége ? Sans doute voulait-il faire du stop pour revenir chez lui en Slovénie. Rien n’est à exclure ne dit-on pas que cet animal est doué de raison.
A prés les éleveurs voilà les chasseurs pris en otage par le plan ours. Tout est mis en place pour que la « Guerre des demoiselles puisse commencer.
Photo ; Vue de le vallée avec le piper de l’aérodrome de Clarac.

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08.08.2008

Les chasseurs de l'ACCA de Saint-Béat se défendent.

SAINT-BEAT ARLOS

LA GUERRE DES DEMOISELLES

Les chasseurs de Saint-Béat se défendent.

Les chasseurs de Saint-Béat informés de la création d’une réserve sur le soumis de la forêt indivise de Saint-Béat-Arlos s’organisent pour empêcher sa création.
Tout arrêté préfectoral exigeant une période de recours ils ont demandé au maire de Saint-Béat de prendre leur défense. Ce dernier après plusieurs réunion pour bien cerner le problème, a pris l’initiative de faire une délibération et d’envoyer un courrier à Philippe Pauwels, le chef du service environnement, eau et forêt, qui a instruit cet arrêté et compte le faire appliquer par délégation.
L’arrêté et la lettre du maire sont du domaine public et peuvent être consultés sur internet dans le blog : jojo.blogspirit.com.
Les chasseurs attendent. la réponse à ce courrier. Le temps presse car ils comptent commencer leur période de chasse dés le mois d'août.

L’article 5 de cet arrêté mentionne que la chasse au sanglier est autorisée conformément aux dispositions de l’arrêté préfectoral en date du 5 juin 200. Les chasseurs pourront donc chasser dans la réserve et seulement ils n’auront pas l’autorisation de tirer les cervidés. Le contenu de l’arrêté a donc pour but la multiplication des cervidés avec leur cortège de dégâts pour la forêt.

Mais monsieur le garde a plus d’une idée dans son sac. Il annonce la couleur au départ de la route forestière à Marignac. Une amende de 135 euros attend celui qui montera sans autorisation.
Drôle de manière d’encourager le tourisme sur le massif du Burat.
Espérant un peu de bon sens de la part des agents de l’Office National des Forêts, les chasseurs sont bien décidés à faire valoir leurs droits. Souhaitons que ce début de Guerre des Demoiselles ne poussera pas a son paroxysme une partie de la population.

Le feuilleton de l’été ne fait que commencer. La semaine prochaine nous ferons parler les différents acteurs.
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03.08.2008

Plan de l'indivise

Les 145 hectares de la forêt soumise de l'indivise Arlos-Saint-Béat, qui devraient être mis en réserve.


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02.08.2008

La lettre du maire

Lettre du maire de Saint-Béat.

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L'arrêté préfectoral

L'arrête préfectoral
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La guerre des demoiselles

Le feuilleton de l’épisode des élections cantonales vient de prendre fin par le jugement du Tribunal administratif de Toulouse. Les nombreuses personnes qui ont témoigné leur intérêt lors de la campagne à cette campagne m’encouragent a suivre le combat.
Elles trouveront dans ce blog une manière de s’exprimer et auront une autre vision de la vie politique du canton. Les maires ont pris leurs marques, l’intercommunalité n’a pas subi de changement fondamental et les nouveaux élus prennent à chaque réunion conscience des difficultés rencontrées pour changer les orientations.
Trois dossiers méritent toute notre attention :
- la station du Mourtis
- Le bâtiment de l’Office du Tourisme.
- Le tri sélectif de la Caoudère.
Nous comptons vous entretenir sur l’évolution de ces trois dossiers.
Pour l’instant le différent qui vient de se créer entre la commune d’Arlos et de Saint-Béat va animer notre première rubrique. Au sein de l’été il sera une première approche pour sonder nos élus nos et voir s’ils
sont capables de ramener la paix dans les deux villages.
C’est sous le titre la « Guerre des demoiselles » que nous vous entretiendrons de l’évolution de ce dossier.




ARLOS SAINT-BEAT



LA GUERRE DES DEMOISELLES

Sous le nom de Guerre des Demoiselles est connu la rébellion qui a eu lieu en Ariège de 1829 à 1832 contre les agents des Eaux et Forets. L’origine de ce conflit se trouvait dans la nouvelle réglementation du code forestier mise en place en 1827. Ce code imposait une nouvelle réglementation de l’usage des forêts, en particulier concernant le ramassage du bois, les coupes et surtout le pâturage désormais mis en défens (interdit) et les droits de chasse, de pêche et de cueillette. Le nombre des verbalisations exaspère les populations et le zèle des gardes forestiers accentue l’injustice ressentie. Les derniers événements survenus sur l’indivise Arlos-Saint-Béat ressemblent fortement à cette jacquerie.

Saint-Béat possède sur la commune d’Arlos de nombreux hectares de forêts et de pâturages gérés en indivis par les deux communes. Ce territoire est frontalier avec la commune de Bausen en Espagne et s’étend du Pic Sacaube au Pic du Burat. La forêt soumise à l’ONF à une superficie de 149 hectares. Le hors cadre et les pâturages s’étendent sur plus de 1000 hectares. C’est dire l’importance économique de ces territoires pour l’économie des deux communes.
Par arrêté monsieur le Préfet de Région vient de créer une réserve sur ce territoire sur les injonctions de la DDAF. La commune de Saint-Béat n’a pas été consultée auparavant. Cette décision arbitraire heurte surtout les chasseurs de l’ACCA de Saint-Béat qui doivent commencer leur période de chasse le 15 août.
C’est en tant que chasseur, exploitant forestier et ancien conseiller municipal de Saint-Béat chargé de la forêt que je m’intéresse à ce dossier. La nouvelle situation est préoccupante et je compte expliquer pourquoi ?

Il faut noter que la commune de Saint-Béat est sous contrat d’aménagement avec l’ONF jusqu’en 20011 et il est difficilement compréhensible que l’on déroge à ce contrat.
Les parcelles de la forêt communale de Saint-Béat souffrent déjà de la proximité de la réserve cynégétique du Burat. Ajouter une réserve dénote d’un manque d’intérêt pour le devenir de la forêt.
Nous aimerions connaître les vraies motivations de cette décision. S’il s’agit de contribuer à la tranquillité des ours introduits, les usagers de ces parcelles, les montagnards ne manqueront pas de s’insurger contre une telle décision.
Les chasseurs d’Arlos veulent revenir sur une situation qui donnait satisfaction puisque l’an dernier les deux Acca s’étaient mises d’accord pour alterner la présence des chasseurs sur le territoire, la semaine paire pour les uns et impaire pour les autres. Mais cette année ils remettent cet accord sur le tapis. La DDAF a saisi la balle au bon et c’est tous les chasseurs qui sont pénalisés et surtout la forêt qui va en subir les répercussions.

Vue de l'indivise depuis le Pic de Sacaube.

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Pourquoi la forêt?

Ces parcelles soumises sont dans un état préoccupant pour le forestier avec tous les semis abroutés par les cervidés et un état des parcelles préoccupant après les dernières coupes et les nombreux chablis causés par la tempête de 1995. Pour ces raisons cette forêt demande beaucoup d’attention et ce n’est pas la création d’une réserve qui facilitera la régénération.
Aujourd’hui on peut constater la disparition du coq de bruyère sur Palarquère ce dernier ne trouvant plus son biotope pour se maintenir suite à la pression des cervidés.
La pression des cervidés est une faute écologique. La réserve élèvera la densité de ces populations et les dégâts occasionnés seront multipliés jusqu’à faire disparaître la forêt. On le constate sur certaines forêts du canton. L’ONF préfère-t-il vendre du gibier que des arbres ?. C’est une question que l’on peut se poser.
Le feuilleton de l’été ne fait que commencer. La hache de guerre est déterrée. Voilà qu’après les éleveurs, les chasseurs s’insurgent contre des décisions arbitraires, qui leur enlèvent tous les jours un peu de leur liberté.

L’intérêt d’un blog est de porter à la connaissance de tous ceux qui s’intéressent à ce dossier de pouvoir avoir accès aux documents. Ceux-ci seront scannés et mis à la disposition de tous par le biais de lien.
Pour commencer prenez connaissance de l’arrété préfectoral et du courrier adressé à monsieur le préfet par monsieur le maire de Saint-Béat.


L'arrété préfectoral.
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La lettre du maire de Saint-Béat
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