29.09.2008

Un point inquietant

ARLOS SAINT-BEAT

LA GUERRE DES DEMOISELLES (Suite)

Un point mort inquiétant.

Un différend a apparu cette fin de semaine au sujet des cartes de circulation permettant de monter au parking de l’indivise. Pourquoi monter à l’indivise puisqu’on interdit de chasser sur ce territoire aux chasseurs de l’ACCA de Saint-Béat. Voilà un sujet tabou qui apparaît pour diviser les chasseurs. La méthode est usée mais on l’applique toujours sachant qu’elle donne bonne conscience. Affaire à suivre.

De son côté le président de l’ACCA de Saint-Béat a rencontré monsieur le maire pour faire le point. Ce dernier a eu un entretien avec le président de l’ACCA d’Arlos. Aucun arrangement n’a été possible. Monsieur le maire de Saint-Béat a donc carte blanche pour mettre l’affaire en justice, comme il l’a toujours promis, lors des différentes réunions que nous avons eu avec lui.
Monsieur Rémy Martinez, Président de L’ACCA de Saint-Béat, lui a rappelé les trois points sur lesquels il y avait consensus.
Premièrement d’informer le tribunal qu’aucun arrangement n’est conclu et que l’on demande à ce dernier de nous donner la marche à suivre pour retrouver nos droits.
Deuxièmement, monsieur le maire, propriétaire de l’indivise, doit faire immédiatement une opposition de territoire qui nous mènera a récupérer nos droits et à créer une AICA comme le suggère monsieur le Sous-Préfet.
Vu que nous sommes propriétaire de la cabane des Scouraous, monsieur le maire doit demander à l’ACCA d’Arlos de donner des cartes de sociétaires à l’ACCA aux chasseurs de Saint-Béat.
Enfin nous demandons à monsieur le maire de se procurer auprès de la sous-préfecture les statuts de l’ACCA d’Arlos.
Voilà les trois points qui sont du domaine de la mairie de Saint-Béat qui nous faut faire avancer en priorité. Si rien n’est fait les Saint-Béatais perdrons leurs droits pour toujours sur ce territoire.
ESCARIO Georges
Photo : Le Pic du Gar vu du Ciel.



Lettre ouverte au président P Izard

POLITIQUE

Lettre ouverte à monsieur Pierre Izard, président du Conseil Général.

Monsieur le président,

Je viens de prendre connaissance de l’article paru sur Le Petit Journal sous le titre Sénatoriales : Des leçons à tirer.
Votre analyse du scrutin du 21 septembre, à la lecture des résultats des différents bureaux de vote, vous a amené à tirer trois leçons que vous avez bien voulu mettre en évidence dans votre article. Ces trois leçons sur les divisions à gauche, les logiques personnelles au sein du parti socialiste et sur le fait qu’une élection n’est jamais gagnée d’avance, nous les connaissons depuis toujours et je pense qu’aujourd’hui tous les acteurs sont mis devant leurs responsabilités.
Je retiens tout de même qu’au parti socialiste il faut « aller de l’avant, être exemplaire dans son action ». Pour ce il faut écouter et surtout ne pas mépriser son adversaire.
Les différentes élections en Comminges ont démontré qu’il n’y avait pas de place à gauche hors du parti socialiste et les agissements pour imposer la suprématie de ce parti sur tous les rouages de la vie politique manque souvent de décence de la part des responsables de ce département.
Les résultats sur les cantons de Montréjeau et Saint-Béat lors des élections de mars ont donner une idée de ce qui allait se passer pour les élections sénatoriales. Ces élections ont montré un candidat plus préoccupé de mettre en place des grands électeurs pour sa réélection en septembre plutôt que de constituer des équipes municipales capables de faire évoluer la vie économique des cantons. Ces constatations ont apparu aux yeux de tous.
Donner toujours la faute aux autres si le canton de Saint-Béat n’a pas et pour longtemps de caserne de pompiers, si la déviation est renvoyée aux calanques grecques, si le petit village d’Eup n’a pas d’église…. est insupportable.

Ces exemples sont hétéroclites mais ils font parti des constations de tous les jours et démontrent une population abandonnée et que le fait d’avoir un sénateur ni change rien.
Il ne faut pas chercher bien loin les raisons d’un échec, les grands électeurs dans l’isoloir n’ont pas voulu cautionner de telles pratiques.

Pouvons nous continuer dans cette voie. Je n’aurai pas l’impertinence de vous démonter la situation dramatique dans laquelle nous nous trouvons.
De votre place, à la présidence du Conseil Général de la Haute-Garonne, vous pouvez orienter l’avenir de notre canton vers plus de réalisme.


La composition de la liste socialiste au sénatoriales ne représentait pas les partis de gauche. Si on avait donné une place éligible aux verts où aux communistes, plutôt qu’au PRG, le parti socialiste aurait sans doute empêche l’élection d’un candidat de droite. C’est vous-même qui l’affirmait. Mais votre assemblée est-elle représentative des forces de gauche. Les quelques sièges gagnés l’ont toujours été contre un candidat socialiste


Monsieur le président, recevez mes salutations distinguées.

22.09.2008

Survol de l'indivise

Aticle du 22 septembre

LES HISTOIRES INSOLITES DE JOJO

ARLOS-SAINT-BEAT

LA GUERRE DES DEMOISELLES (suite)

SURVOL DE L’INDIVISE

Ce lundi avec mon ami Claude Gaucheran nous devons survoler l’indivise avec le piper de l’aérodrome de Clarac.
Je tiens beaucoup à cette sortie. Le but est de revivre les moments inoubliables passés sue le territoire, en simple randonneur avec mes petits fils, à la chasse ou à la cueillette des champignons. Moments inoubliables que j’ai retracé dans mes livres : « les histoires insolites de Jojo » et dans « Son premier isard ». Ce survol sera presque un adieu vu qu’il nous sera moins facile de monter au parking de l’Artigue d’Arlos .
C’est le cœur gros et avec une certaine amertume que j’ai demandé à Claude de s’approcher le plus du Pic Sacaube, de longer la frontière de Serre Planére et d’arriver au pic de Bacanère et du Burat et de redescendre la crête des Picades et des Spiches puis de revenir vers Saint-Béat.
Mes pensées sont diffuses, en pensant que mes petits enfants ne goûterons plus aux joies du chant du coq de bruyère, que je ne pourrai pas leur apprendre à chasser l’isard sur Palarquere, qu’il me sera plus difficile d’amener mes amis devant la tutte de l’ours de la Coume de Mée.

La mairie de Saint-Béat comme elle l’avait promis a fait une tentative de compromis, sans résultats, mais a-t-elle tout fait pour nous garder l’accès à ce coin de paradis ?
Je l’ai dit dans mes articles précédents c’est au propriétaire de l’indivise de nous défendre dont au maire de Saint-Béat. Il semble aujourd’hui qu’il se préoccupe peu de nous Il y a plus de 15 jours que le président de l’ACCA n’a pas de ses nouvelles.
Pourtant nous l’implorons à faire une opposition de territoire à l’ACCA d’Arlos ce qui nous mènerait à récupérer tous nos droits sur ce territoire. Ainsi pourrons nous donner raison au Sous-Préfet en créant une AICA.
De suite, si aucun arrangement n’intervient immédiatement, le maire de Saint-Béat doit demander des dommages à la commune d’Arlos, pour ne pas léser ses administrés. Ses droits monsieur le maire les tient de l’article L2122-21 du code général des collectivités territoriales : « De conserver et d’administrer les propriétés de la commune et de faire, en conséquence, tous actes conservatoire de ses droits »

De plus la loi dans son article 5222-5 qui régit les droits lors d’une indivision entre deux communes prévoit que l’on peut se sortir immédiatement de l’indivision.
Toutes ces démarches remettraient la commune d’Arlos devant ses responsabilités.

Photo :
Monsieur Gaucheran à l’entrée de la tutte de Palarquère.

Tutte de Palarquère.jpg

15.09.2008

L'article du 15 septembre

Les histoires insolites de Jojo

La guerre des demoiselles (suite)

Dimanche, les chasseurs de Saint-Béat ont commencé leur saison de chasse. L’équipe Courtade a brillamment fait l’ouverture en attrapant un joli sanglier au Pujo de Géry.

Le compte rendu de la dernière réunion.
La réunion du vendredi 12 septembre à la mairie de Saint-Béat a animé toutes les discussions. L’ordre du jour de cette réunion portait sur la remise des bracelets et sur notre action pour retrouver nos droits sur l’indivise Arlos-Saint-Béat. Un juriste a bien voulu nous éclairer sur les responsabilités de chacun. C’est au maire de Saint-Béat propriétaire de la forêt indivise avec la mairie d’Arlos, de défendre par tous les moyens à sa disposition les chasseurs de sa commune.

L’arrêté du 8 juin 2008.

Nous nous sommes procuré l’arrêté préfectoral du 8 juin 2008 au sujet de la chasse au sanglier dans les réserves. Cet arrêté n’est pas spécifique à la réserve d’Arlos mais à toutes les réserves.
Il stipule que le département de la Haute-Garonne est divisé en 20 unités de gestion et que tout doit être fait pour supprimer les sangliers, qui en surnombre créent de nombreux dégâts, dont l’indemnisation grève dangereusement les finances de la fédération des chasseurs.
A cette fin la chasse au sanglier pourra être pratiquée dans les réserves du 1er juin au 28 février 2008. Le nombre d’intervention est limité à 3 par mois.
24 heures avant le détenteur du droit de chasse devra en informer le service départemental de l’office national de la chasse et de la faune sauvage et la fédération des chasseurs de la Haute-Garonne.
De plus l’article 4 de cet arrêté spécifie que les réserves de chasse seront implantées dans les milieux les moins favorables aux sangliers. Encore un mauvais point pour ceux qui veulent déplacer la réserve d’Arlos sur la forêt soumise de l’indivise d’Arlos-Saint-Béat.
Les chasseurs de Saint-Béat comptent faire des actions spontanées pour obliger la mairie de Saint-Béat à faire une requête devant le tribunal administratif. contre la mairie d’Arlos qui a motivé le conflit et est la détentrice du droit de chasse avec la mairie de Saint-Béat sur le territoire de l’indivise,

Réserve pour l’ours au Burat
.Les chasseurs de l’ACCA de Saint-Béat ont conscience que l’on n’est qu’au début d’une grande offensive pour créer une réserve à ours sur le massif du Burat. Ce massif étant autant en territoire espagnol que français il est l’endroit idéal pour créer cette réserve comme le préconise la directive européenne Life. et la FNE (Federation nationale de l’Environnement.)
L’AICA du canton de Saint-Béat doit rester vigilante devant l’évolution du dossier.

ESCARIO Georges

08.09.2008

L'article du 7 septembre2008

LES HISTOIRES INSOLITES DE JOJO 1

ARLOS-SAINT-BEAT
La Guerre des demoiselles (Suite)

Cette semaine deux événements importants ont alimenté la saga qui oppose la commune de Saint-Béat à celle d’Arlos : la rencontre des maires des deux communes et l’article de monsieur le Sous préfet qui a paru ce samedi sur les colonnes de la Dépêche du Midi.

Ce vendredi les maires des communes d’Arlos et de Saint-Béat se sont réunis pour trouver un compromis. Cette réunion n’a rien apporté de positif pour les chasseurs, la mairie d’Arlos se retranchant derrière les arguments des différents courriers de la DDAF. La mairie d’Arlos reconnaît que les chasseurs de Saint-Béat ont les mêmes droits que ceux d’Arlos sur le territoire indivis. Comme arrangement elle suggère de mettre la totalité du territoire en réserve après l’accord des deux ACCA. Cette solution sera difficilement acceptée par les chasseurs des deux communes et l’on comprend que le but rechercher par la commune d’Arlos est d’empêcher que l’affaire se termine devant les tribunaux.

Il est clair que les différents courriers de la DDAF ( Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt) comporte de nombreuses contradictions.
Tout d’abord la superficie des territoires indivis est de 1000 hectares et non de 358 hectares. Faut-il rappeler que le cadastre n’est pas une preuve de propriété mais seulement un document fiscal ?
De plus d’après la loi Verdeille le droit de chasse appartient aux propriétaires et donc aux communes de Saint-Béat et d’Arlos. L’adhésion de ces terrains à un protocole ne peut être consentie qu’avec l’unanimité des indivisaires. De ce fait l’arrêté du 11 février 1972 n’a pas de fondement. Faut-il rappeler qu’en 1973 l’AICA a été créée avec l’ACCA d’Arlos. Ces derniers sont sortis de cette dernière en 1997. Il est important aujourd’hui que la mairie de Saint-Béat détentrice du droit de chasse avec la commune d’Arlos convienne avec cette dernière d’établir une convention pour satisfaire l’ensemble des chasseurs.

Depuis l’arrêté préfectoral du 11 février 1972, soit 36 ans, les chasseurs de Saint-Béat ont chassé sans problèmes sur le territoire de l’indivise.
Voilà les éléments sur lesquels la mairie de Saint-Béat devrait s’appuyer pour faire valoir ses droits devant le Tribunal Administratif de Toulouse.

L’article de monsieur le Sous-préfet ne nous apprend rien de nouveau puisqu’il ne fait que rappeler les différents courriers que nous a transmis la DDAF. Une entrevue entre les membres de l’ACCA de Saint-Béat et monsieur le sous-préfet est souhaitable avant d’engager toute procédure.
La proposition de la création d’une AICA entre les deux ACCA démontre bien que l’ACCA de Saint-Béat n’a pas perdu son droit de chasse sur l’indivise. Les contradictions de la DDAF apparaissent au grand jour. Les chasseurs de Saint-Béat iront « jusqu’au bout » tout en laissant la responsabilité aux parties qui ont soulevé le conflit.
Peut-être que demain nous connaîtrons les vraies motivations de ce conflit ! S’il reposait sur la tranquillité des ours introduits, une fois de plus les montagnards seraient pris pour des demeurés.
La guerre des demoiselles ne fait que continuer.

ESCARIO Georges.

03.09.2008

Rectificatif

Des pressions ont eu lieu contre le Petit Journal à la suite de la parution de divers articles que j'ai fait paraitre sur ce Journal.
Le directeur Monsieur Paga a cru bon retracer la vérité.

Je l'en remercie.





Rectificatif.doc

Le mercredi 3 septembre 2008

Le mercredi 3 septembre.

La guerre des demoiselles (suite)

Ce mercredi La Dépêche s’empare du dossier et en fait la une de son journal sous le titre : « La colère monte chez les chasseurs ». Le but est atteint. Le différend sur l’indivise Arlos Saint-Béat est mis au grand jour. Les maires des deux communes, l’Office National des Forêts, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, ainsi que la Direction Départementale de l’Agriculture sont mis devant leurs responsabilités.
Une dernière chance de trouver un compromis acceptable aura lieu ce vendredi au cours d’une réunion entre les mairies d’Arlos et Saint-Béat. La mairie d’Arlos qui a pris la responsabilité d’ouvrir ce dossier devra tenir compte de la gravité de sa décision.
Ce dossier est du ressort du conseiller général qui a pour mission de trouver un compromis dans le differend qui oppose deux communes du canton. Il ne pourra rester longtemps aux abonnés absents.
Si ce vendredi un accord n’est pas trouvé entre les deux communes, l’ACCA de Saint-Béat n’aura qu’une solution celle de porter sa requête devant le Tribunal Administratif de Toulouse en demandant en premier lieu un référé pour annuler les décisions prises par la DDAF.

L’Office National des Forêts, en la personne de monsieur Bernadet, responsable de l’unité territoriale du Haut-Comminges, a tenu répondre sur la Gazette à une interview de la correspondante locale de l’hebdomadaire. Au sujet de la circulation sur la route forestière du Burat, il nous rappelle que la réglementation sur la route forestière émane d’un accord passé entre l’Etat, les propriétaires dont les maires des communes concernées et les gestionnaires.
En cette période difficile pour le canton de Saint-Béat et au moment où l’on est entrain de répertorier tous les atouts du canton pour promouvoir le tourisme, l’accès aux routes forestières à un plus grand nombre est une priorité. La commission "tourisme" de l’intercommunalité a entre ses mains le devoir de mettre en évidence les richesses de notre flore et de notre faune. Ce dossier bien mené demande peu d’investissement et peut rapporter gros.

01.09.2008

La guerre des demoiselles

Voici le dernier article en date du lundi 1er septembre.
Les chasseurs doivent se réunir mardi pour prendre des décisions importantes dont je vous ferai part par le biais de ce blog.

ARLOS SAINT-BEAT

Les histoires insolites de Jojo.

La guerre des Demoiselles (suite)

L’ADMINISTRATION SOUFFLE LE CHAUD ET LE FROID.

Les réactions ont été nombreuses aux différents articles parus sur ces colonnes, suite au contentieux qui oppose la commune d’Arlos et celle de Saint-Béat sur le devenir des parcelles indivises.
L’Office National des Forêts veut profiter de son droit de réponse, c’est son droit le plus strict. Le but de ces articles n’était-il pas d’inciter toutes les parties à s’exprimer à fin de trouver un compromis acceptable par les habitants des deux communes ?
Les courriers transmis à l’A C C A de Saint-Béat par les services de la DDAF (Direction départementale de l’agriculture et de la forêt) sont difficilement interprétables, l’un contredisant l’autre à quelques jours d’intervalles. Seul le tribunal administratif de Toulouse mettra un terme à ces propos contradictoires et non motivés.
Les deux ACCA avaient lors de la saison de chasse 2007-2008 signé un protocole d’accord qui, bien que n’étant pas parfait, avait remis la paix entre les deux communes. Cette année ont met de l’huile sur le feu jusqu’à affirmer gratuitement que la commune de Saint-Béat a perdu son droit de chasser sur l’indivise.
De plus la DDAF ignore que les parcelles indivises s’étendent sur prés de 1000 hectares et que seulement 145 hectares sont concernés par la réserve que la préfecture veut créer sur l’indivise.
Il faut rappeler que les communes de Saint-Béat et d’Arlos sont liés avec l’ONF par un contrat d’aménagement qui se terminera en 2011 et que ce contrat fait mention de l’exercice de la chasse sur ce territoire en spécifiant que tout sera mis en ouvre pour limiter « l’expansion des cervidés qui pourraient nuire à l’effort de régénération envisagé ». Aujourd’hui on fait tout le contraire et c’est préoccupant pour tous ceux qui connaissent la forêt et se soucient de son devenir.
Le feuilleton promis ne connait pas à ce jour l’issue espérée. Dans le prochain article nous espérons vous faire part de décisions plus concrètes.

Territoire de chasse2003.doc

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